Prévention et éco-conduite

Véritable fléau, le risque routier est trop souvent sous-estimé par les entreprises. Et pourtant, les salariés et les professionnels paient un lourd tribut à la route. Cette dernière constitue la première cause de mortalité au travail. Selon les derniers chiffres connus, 313 personnes ont perdu la vie sur les routes en 2022 alors qu’elles conduisaient dans le cadre de leurs missions professionnelles, 96, ou se déplaçaient entre leur domicile et leur lieu de travail, 217. […]

Véritable fléau, le risque routier est trop souvent sous-estimé par les entreprises. Et pourtant, les salariés et les professionnels paient un lourd tribut à la route. Cette dernière constitue la première cause de mortalité au travail. Selon les derniers chiffres connus, 313 personnes ont perdu la vie sur les routes en 2022 alors qu’elles conduisaient dans le cadre de leurs missions professionnelles, 96, ou se déplaçaient entre leur domicile et leur lieu de travail, 217.

Selon les données d’indemnisation des deux principaux régimes de Sécurité sociale, 56 390 salariés et agents ont été victimes d’un accident de la route en lien avec leur travail en 2021. Parmi eux, 112 610 ont subi un accident dans le cadre d’une mission professionnelle. Le risque routier représente 12,3% des accidents de travail et 35% des accidents du travail mortels.

Phénomène de société, l’accident de la route a de nombreuses conséquences pour les entreprises. 5 millions de journées de travail sont perdues chaque année, soit l’équivalent de 18 000 salariés arrêtés pendant 12 mois. En moyenne, la victime d’un accident de la route au travail s’arrête pendant 89 jours. Pour l’ensemble des accidents du travail (hors accidents de la route) cette moyenne s’établit à 85 jours.

Non seulement l’entreprise doit évaluer le risque et préciser ses actions de prévention dans le document unique, mais elle a tout à gagner à mettre en place un plan de prévention avec un professionnel du secteur. Les plans d’action portent sur l’organisation des déplacements et des communications (interdiction de l’usage du téléphone au volant), sur le choix et l’entretien des véhicules et sur la formation de tous les acteurs de l’entreprise aux règles de prévention. Les préceptes d’une conduite sûre s’apparentent à ceux de l’écoconduite et permettent de réaliser des économies de carburant, de diminuer les coûts de l’assurance et de réduire les risques majeurs de désorganisation d’un service ou de l’entreprise dans son ensemble. La prévention limite les risques et contribue à l’optimisation du TCO.

(*) Sources : Ministère du Travail, Ministère de l’Intérieur, Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), Mutuelle sociale agricole (MSA), Santé publique France et Université Gustave Eiffel.

Dernier dossier sur le sujet :

Véritable fléau, le risque routier est trop souvent sous-estimé par les entreprises. Et pourtant, les salariés et les professionnels paient un lourd tribut à la route. Cette dernière constitue la première cause de mortalité au travail. Selon les derniers chiffres connus, 313 personnes ont perdu la vie sur les routes en 2022 alors qu’elles conduisaient dans le cadre de leurs missions professionnelles, 96, ou se déplaçaient entre leur domicile et leur lieu de travail, 217.

Selon les données d’indemnisation des deux principaux régimes de Sécurité sociale, 56 390 salariés et agents ont été victimes d’un accident de la route en lien avec leur travail en 2021. Parmi eux, 112 610 ont subi un accident dans le cadre d’une mission professionnelle. Le risque routier représente 12,3% des accidents de travail et 35% des accidents du travail mortels.

Phénomène de société, l’accident de la route a de nombreuses conséquences pour les entreprises. 5 millions de journées de travail sont perdues chaque année, soit l’équivalent de 18 000 salariés arrêtés pendant 12 mois. En moyenne, la victime d’un accident de la route au travail s’arrête pendant 89 jours. Pour l’ensemble des accidents du travail (hors accidents de la route) cette moyenne s’établit à 85 jours.

Non seulement l’entreprise doit évaluer le risque et préciser ses actions de prévention dans le document unique, mais elle a tout à gagner à mettre en place un plan de prévention avec un professionnel du secteur. Les plans d’action portent sur l’organisation des déplacements et des communications (interdiction de l’usage du téléphone au volant), sur le choix et l’entretien des véhicules et sur la formation de tous les acteurs de l’entreprise aux règles de prévention. Les préceptes d’une conduite sûre s’apparentent à ceux de l’écoconduite et permettent de réaliser des économies de carburant, de diminuer les coûts de l’assurance et de réduire les risques majeurs de désorganisation d’un service ou de l’entreprise dans son ensemble. La prévention limite les risques et contribue à l’optimisation du TCO.

(*) Sources : Ministère du Travail, Ministère de l’Intérieur, Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), Mutuelle sociale agricole (MSA), Santé publique France et Université Gustave Eiffel.

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